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4. Le Dressage

Dressage

le Dressage

Le dressage favorise l'obéissance, l'équilibre, la souplesse et le développement musculaire du cheval. Celui-ci apprend à déplacer son poids et celui de son cavalier sur son arrière-main, partie qui sert à donner de l'impulsion. Le cavalier approfondira ses aptitudes à utiliser les aides naturelles.

Durant l'entraînement, le cavalier fera répéter à son cheval les différents exercices jusqu'à ce qu'il les accomplisse avec grâce et légèreté.

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Un peu d'histoire ...

L'Art du dressage n'est pas un phénomène récent, en effet, on a retracé une certaine forme d'équitation en carrière qui se pratiquait 1500 ans avant Jésus Christ. Dans la Grèce ancienne, on 'travaillait' les chevaux, afin de les rendre obéissants et faciles à manoeuvrer pour déjouer l'adversaire lors de combats guerriers.

 

Le commandant grec Xénophon, né en 430 avant Jésus Christ, nous a laissé le premier traité d'équitation qui est toujours d'une actualité étonnante. Ses méthodes avant-gardistes pour son époque, incluaient une approche psychologique dont : le tact, la maîtrise de soi, la recherche constante de la beauté et de la perfection, la décontraction du cheval, et la légèreté.

 

La France, considérée comme étant le berceau de l'équitation classique domina cette discipline pendant plusieurs siècles. On ne peut donc parler d'équitation classique sans évoquer la célèbre école de cavalerie française de Saumur, fondée en 1771 par le Duc de Choiseul. Ce n'est par contre qu'en 1814, après la révolution que l'École de Saumur, aussi désignée sous le nom du Cadre Noir, vit vraiment le jour.

 

Franchise et régularité des allures, discrétion des aides du cavalier, harmonie, légèreté, élégance et justesse des figures... le dressage est bien plus qu'une discipline, c'est un art, mieux encore : un art de vivre ! Les épreuves de dressage représentent, pour le cavalier comme pour son cheval, quelques minutes de concentration absolue. C'est que, quand on approche de la perfection, de l'équilibre et de l'impulsion absolue, quand on se trouve dans cet état de grâce que l'on ne connaît -quand tout va bien - que quelques minutes, voire quelques secondes par jour, tout élément extérieur susceptible de venir troubler l'ambiance est véritablement malvenu, voire sacrilège... Car que d'efforts, que de travail sont nécessaires à l'obtention de cette harmonie, de cette apparente facilité !

Le jugement d'une reprise de dressage repose sur l'appréciation par un jury des qualités et des défauts d'un couple cavalier-cheval exécutant une série de figures qui s'enchaînent dans des reprises dont le programme est officiellement défini. Des plus simples aux plus abouties, ces reprises visent à juger la soumission, la souplesse, la légèreté, l'engagement, la mise en main et l'impulsion du cheval, ses allures ainsi que la précision dans l'exécution des figures. Chez le cavalier, on recherche le tact équestre, la position parfaite en selle, la discrétion et la justesse des aides, la bonne assiette. L'élégance et l'harmonie existant entre le cavalier et son cheval sont également appréciées par le jury.

 

Les épreuves de dressage se déroulent sur un terrain parfaitement délimité, plat, dont le sol est le plus possible homogène et souple afin de mettre le mieux possible en valeur l'équilibre et la souplesse des allures du cheval. Les lettres qui jalonnent la piste servent de point de repère aux cavaliers pour l'exécution des différentes figures et changements d'allures qui leur sont demandés. Les exercices demandés vont, selon la difficulté des épreuves, de la ligne parfaitement droite à l'arrêt immobilité en passant par la volte et la demi-volte pour les plus simples au changement de pied au temps, passage, piaffer et pirouettes pour les plus élaborées.

 

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