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4. Le tenia

LE TENIA

Infestations par les ténias chez le cheval

Le ténia est retrouvé à la jonction entre l’intestin grêle et le gros intestin. Il est transmis au cheval via un hôte intermédiaire, les acariens ou oribates que l’on trouve dans les pâtures, l’alimentation ou la litière. Il est très courant : 69 % des chevaux sont touchés (R-U) Les signes son souvent subcliniques

Il peut provoquer des coliques
 

Cycle de vie du Tenia

Les chevaux sont infectés principalement par trois espèces de ténia : Anoplocephala perfoliata, Anoplocephala magna et Anoplocephaloides mamillana. A. perfoliata est de loin la plus fréquente.

Le cycle de vie du ténia est relativement mal connu en matière de chronologie car les œufs peuvent être excrétés à différents moments - pas toujours en permanence. Les segments contenant les œufs se détachent du ténia adulte dans l’intestin et passent dans les selles. Celles-ci sont mangées par des acariens (oribates) qui représentent l’hôte intermédiaire. Ces acariens sont ensuite ingérés par le cheval lorsqu’il broute, et le cycle de vie du ténia recommence.

Symptômes
Les symptômes d'une infestation par le Ténia sont : - Perte de poids, retard de croissance - Colique due à une obstruction de l’intestin grêle - Colique spasmodique
 

Diagnostic
Tous les chevaux ont des vers mais ils ne sont pas égaux tous égaux face à la charge parasitaire. Les signes cliniques et les antécédents de l’animal sont importants pour poser le diagnostic et traiter les différentes espèces de vers. Cependant, en général, le ténia est simplement pris en charge dans le cadre d’un programme de vermifugation global, des traitements stratégiques étant administrés une ou deux fois par an.

Une approche plus spécifique consiste à surveiller l’infestation du cheval par le ténia. Il est rare de procéder à cette surveillance par coproscopie car les œufs des ténias ne sont excrétés que par intermittence et peuvent ne pas être détectés avec une seule analyse. Au lieu de cela, on prélève un échantillon de sang pour détecter les anticorps dirigés contre le ténia. Une augmentation du titre d’anticorps indique une infection récente, mais pas nécessairement la présence de vers.

Traitement et prévention
Dans la nature, il existe un équilibre entre les chevaux et les parasites, et c’est dans ces conditions que les comportements au pâturage ainsi que le cycle de vie des vers ont évolué.

La domestication et les méthodes d’élevage des chevaux modernes ont exercé une pression sur ce système. Les éleveurs ont donc la responsabilité de restaurer l’équilibre et de le maintenir pour le bien-être de leurs chevaux. Chez le cheval, cette tâche se trouve compliquée par l’absence d’une réponse immunitaire systématique et efficace vis-à-vis des endoparasites.

Toutes les mesures de contrôle des parasites, y compris la surveillance de la charge parasitaire et une gestion appropriée du niveau de menace, jouent un rôle important.

La saisonnalité des ténias est surtout liée aux périodes prolongées de pâturage. Il s’avère important de surveiller les niveaux d’infection car les chevaux présentent une tolérance variable au ténia et présentent par conséquent des besoins différents en termes de traitement. Par exemple, les jeunes chevaux (moins de 5 ans) sont plus sensibles aux infections importantes.

Le traitement comprend l’administration d'une seule dose de vermifuge dont le principe actif est le praziquantel. 

 

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