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12. Plaies de harnachement

Harnachement

Plaies de harnachement

 Toutes les disciplines équestres -et même le simple fait de porter un licol ou une couverture- peuvent provoquer des lésions que l’on regroupe sous le terme classique de “plaies de harnachement”. Celles-ci peuvent commencer par une simple usure de poil, revêtir l’aspect d’une cloque, évoluer vers des blessures parfois très longues à guérir…

Ces problèmes sont particulièrement susceptibles de survenir en randonnée, car à une éventuelle action “mécanique” délétère s’ajoute le facteur temps. Certes, une plaie de garrot peut se créer en une heure de promenade, mais elle a plus de chances de se constituer au cours d’une étape de six heures. Le risque est aggravé par certains éléments extérieurs et par la présence du paquetage.

Dans ce domaine, la prévention est essentielle : ce problème n’a pas de raison d’exister et si l’on respecte quelques règles fondamentales, notamment au niveau de la gestion des étapes.

 Il existe différents types de lésions dues au port du harnachement. On peut schématiquement les classer en trois principaux groupes :

  • les lésions par frottement. Elles se traduisent par      l’apparition d’une zone d’abrasion cutanée plus ou moins importante, à      laquelle s’associera parfois une réaction œdémateuse. Elles sont dues au      contact d’un élément irritant agissant sur la peau : pièce de cuir,      contact du tapis sur le garrot, angle vif d’une sacoche, sangle trop dure,      etc.
         La lésion commence par une usure de poil, et se transforme plus ou moins      rapidement en une plaie ouverte.
  • les lésions par pression : le poids du cavalier ou celui      du bât, ou encore celui d’une voiture à deux roues par l’intermédiaire des      brancards, est mal réparti, et entraîne une pression exagérée en un point,      avec une modification de la circulation sanguine à ce niveau. Les causes      sont variables : selle mal adaptée, position asymétrique du cavalier,      traction asymétrique chez le cheval d’attelage...
         La lésion constatée est alors une phictène –que les randonneurs appellent      familièrement une “gonfle”.
         Ces deux types de lésions sont parfois associés : il peut y avoir à la      fois une réaction à une pression locale excessive et une abrasion.      L’exemple type est le faux pli dans le tapis de selle, qui crée à la fois      pression et frottement.
  • les réactions inflammatoires chroniques, que l’on peut      appeler “cors”, ne posent guère de problème en eux-mêmes, mais sont      susceptibles de s’irriter si un élément nouveau intervient (changement de      selle ou de cavalier, modification d’un réglage dans le harnais      d’attelage, etc.) Il aura alors une abrasion de la lésion préexistante.

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