un compteur gratuit pour votre site web

29. La rage

LA RAGE

La Rage
 
La rage est une maladie qui concerne tous les mammifères, l’homme y compris.
Cette omniprésence potentielle est un facteur facilitant grandement la circulation du virus de la rage... quand il existe. Chez nous, il est, parait-il éradiqué.
Le risque demeure toutefois, surtout en Ardenne (renard), où le vaccin est conseillé pour tous les chevaux.
Symptômes : Contamination par morsure. Le cheval devient très excitable et indocile, il s’en suit des spasmes musculaires, une paralysie du train postérieur et un arrêt de l’alimentation. La rage est régulièrement mortelle, d’où l’extrême prudence à observer en cas de suspicion de rage.
Comment l’éviter ? Vaccination. Primo-vaccination dès l’âge de 6 mois, suivie d’un rappel annuel.

La rage ou encéphalite virale :
Chez les chevaux, la rage est une zoonose sporadique mais très souvent mortelle causée par un virus (Lyssavirus). Il n’existe aucun traitement efficace contre la rage. Lorsque les premiers signes cliniques apparaissent, la maladie est mortelle. La meilleure stratégie est donc d’éviter toute exposition au virus.
Ce virus se transmet par la morsure d’animaux infectés, comme les renards, les mouffettes et les chauves-souris, bien qu’il puisse aussi être propagé par d’autres mammifères. Après la morsure, le virus migre dans le cerveau avant de rejoindre les glandes salivaires. Cette migration, appelée incubation, est de durée très variable, selon l’espèce, le lieu de morsure, la souche du virus… et parfois très longue (de un mois à plusieurs années). C’est dans le cerveau qu’il se reproduit et fait des dégâts. Les symptômes de la rage sont donc principalement nerveux :
Les symptômes décrits chez le cheval débutent par une phase de tristesse et d’agitation. L’animal est très sensible aux différents stimuli (toucher, lumière, bruits…). L’excitation génésique est également décrite : l’étalon entre souvent en érection et la jument présente une attitude « nymphomane ».
 
Puis les symptômes s’aggravent : tremblements, démangeaisons démentielles au niveau de la plaie de morsure, grincements de dents, baisse d’appétit, perversion du goût (l’animal mange le fumier plutôt que le foin).
En fin d’évolution, l’animal ne peut plus déglutir et recrache l’eau et la nourriture par les naseaux. Il est pris d’accès de fureur ou de troubles de la locomotion et de paralysies. La mort survient généralement par asphyxie.
Il n’y a pas de traitement efficace : la mort est irrémédiable et survient en 3 à 6 jours après les premiers symptômes.
 
images70.jpg
 
 

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !