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12. Voir le cheval autrement

VOIR LE CHEVAL AUTREMENT

Regarder le cheval autrement

Les cavaliers ne devraient jamais ignorer les principales caractéristiques psychologiques du cheval, mises en évidence par l'éthologie : émotivité et hypersensibilité. Ce sont des connaissances indispensables à son plaisir de cavalier et à sa sécurité. Le cheval exprime ses besoins, ses désirs, ses craintes et ses états d'âme dans un langage qui lui est propre et, pour le comprendre, lui permettre d'être bien, dans tous les sens du terme, les humains qui le sollicitent, se doivent d'être à son écoute.

Pour le cheval, s'éloigner rapidement d'un danger est loin d'être une preuve de "stupidité", c'est au contraire une conduite naturelle de sécurité et la preuve qu'il est intrinsèquement dépourvu d'agressivité. Or, bien que non-agressif par nature, le cheval existe depuis 60 millions d'années !

Plus l'homme (dont on date l'existence à moins de 10 millions d'années) saura comprendre et écouter le cheval, plus il sera en mesure de bénéficier des qualités cognitives et perceptives de l'animal, qualités qui ont prévalues à la survie de son espèce
 

L'endurance, une discipline en plein essor

L'endurance est la capacité de maintenir dans le temps un certain niveau d'intensité. Cette capacité s’est souvent retrouvée au cœur de la relation entre l’homme et le cheval. L’homme s’est approprié cette qualité du cheval pour combattre, chasser, les transports, le travail de la terre… depuis sa domestication, le cheval apporte généreusement à l’homme sa grande résistance.

Le cheval a toujours galopé pour l'homme. Par exemple pour les services postaux le cheval effectuait des étapes longues, particulièrement harassantes.

On se souvient des cavaliers du Poney Express qui parcouraient les 3164 km reliant le Missouri à San Francisco en dix jours. Du fait des évolutions technologiques, c'est pour ses loisirs que le cheval nous offre maintenant sa puissance et sa résistance.

Aujourd'hui, bien qu'elle ne figure pas encore au rang des disciplines olympiques, l’endurance équestre est une discipline sportive en pleine croissance. Pourquoi, malgré son absence derrière la bannière aux anneaux, l’endurance équestre fait-elle recette ?

Un effort sportif à gérer avec intelligence

Il n’est en effet pas possible de finir une compétition sans au minimum une approche intelligente de l’adéquation entre les capacités de son cheval, la distance parcourue et les aléas du parcours.

La stratégie qui consisterait à lancer son cheval à pleine vitesse de la ligne de départ à la ligne d’arrivée avec l’unique objectif d’arriver le premier se verrait à coup sûr couronnée d’échec !

Tout au long du parcours, le cavalier doit tenir compte à la fois du chrono, certes, mais aussi de l’état de son cheval, de celui du terrain souvent modulé en fonction des conditions climatiques qui peuvent varier pendant la course-même (un terrain sec ne se gère pas comme un terrain glissant), et aussi du contexte comme les contrôles vétérinaires ou la place de ses concurrents…
 

Une relation optimale avec son cheval

Sans doute le fin du fin de l’endurance équestre, se trouve-t-il être dans la relation que l’on développe avec son cheval ! Cette relation se tisse au cours des longues heures de mise en condition physique que l’on passe avec sa monture. On apprend à la connaître, à ressentir ses motivations, ses moindres signes de fatigue, ce qui peut la stresser ou au contraire la défouler… bref à mesurer ses limites et progressivement à les repousser sans altérer ses chances de succès qui sont sa meilleure condition physique et son moral.

 

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